Synagogues, Activités, rencontres, accueil personalisés, .. Constament à votre écoute!

Le mot du rabbin


Toujours nouveau 10 Chevat

Et si l’on parlait, une fois n’est pas coutume, d’une « histoire ancienne » ? Cela se passait en 5711 – 1951, il y a soixante-dix ans. Dans ce monde si proche encore des horreurs de la guerre, la communauté juive cherchait partout les chemins de sa reconstruction. Le précédent Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, avait quitté ce monde le 10 Chevat de l’année précédente. Dès son arrivée aux Etats-Unis, dix ans plus tôt, il avait posé les principes de son action, en avait jeté les bases. Il y avait tant à faire. Son décès avait bouleversé chacun : qu’allait-il arriver ? L’œuvre pourrait-elle continuer sans son inspirateur ? Un an était donc passé et rien ni personne ne pourrait décrire cette période et cette longue incertitude. Le 10 Chevat 1951 arriva alors et tous surent que le gendre du précédent Rabbi, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, acceptait de prendre la fonction de Rabbi de Loubavitch. Ce jour-là, un nouveau temps commença, comme une nouvelle naissance.

lire plus…

Actualité


Récit: L’espion démasqué

Durant près de 20 ans, dans les années 60 et 70, j’ai été mandaté à New York où j’occupais une position importante dans le Mossad, les services de renseignements israéliens. C’était, je crois, en 1967 qu’un de mes collègues du Consulat israélien m’invita à rejoindre une délégation qui allait participer aux célébrations de Sim’hat Torah à Brooklyn, chez le Rabbi de Loubavitch. Je fus surpris par cette idée, ne sachant absolument pas à quoi m’attendre ; je demandai si je pouvais emmener mon épouse, on me répondit que oui.

Quand nous sommes arrivés devant la synagogue du 770 Eastern Parkway, les danses avec la Torah n’avaient pas encore commencé (les ‘Hassidim plus jeunes étaient partis dans les synagogues des environs pour y apporter la joie, danser et prononcer quelques enseignements du Rabbi). En attendant leur retour pour ainsi dire, le Rabbi dirigeait une réunion ‘hassidique pour les plus anciens. L’endroit semblait bien trop petit pour la foule qui continuait à entrer mais apparemment, notre délégation était attendue et nos sièges étaient réservés.

lire plus…

Vidéo


Réflexion


Le cheminement de l’âme

Les trois dernières plaies accablent l’Égypte : une armée de sauterelles dévorent les cultures et la végétation ; une obscurité épaisse, palpable enveloppe le pays et tous les premiers-nés de l’Égypte sont tués aux coups de minuit, le 15 du mois de Nissan.

D.ieu ordonne la première Mitsva au Peuple d’Israël : celle d’établir un calendrier basé sur le renouvellement de la lune. Les Hébreux sont également enjoints d’apporter une « offrande pascale » à D.ieu : un agneau ou un chevreau doit être abattu et son sang aspergé sur les jambages ou les linteaux de chaque demeure des Hébreux, pour que D.ieu « passe par-dessus » ces foyers quand Il viendra tuer les premiers-nés égyptiens. La viande rôtie de l’offrande sera consommée en cette nuit avec la Matsa (pain non levé) et les herbes amères.

La mort des premiers-nés finit par briser la résistance du Pharaon et il renvoie littéralement les Enfants d’Israël de sa terre. Ils doivent s’en aller dans une telle hâte que leur pâte n’a pas le temps de lever et les seules provisions qu’ils emportent sont ce pain non levé. Avant de partir, ils demandent à leurs voisins égyptiens de leur remettre de l’or, de l’argent et des vêtements, réalisant ainsi la promesse faite à Avraham que ses descendants quitteraient l’Egypte avec de grandes richesses.

Les Enfants d’Israël reçoivent le commandement de consacrer tous les premiers-nés et de célébrer chaque année l’anniversaire de l’Exode, en se débarrassant de tout le levain en leur possession pendant sept jours et de raconter leur rédemption à leurs enfants. Ils sont également enjoints de mettre les tefilines sur le bras et la tête, en souvenir de l’Exode et de leur engagement à D.ieu.

lire plus…