– Il est recommandé que l’enfant voit le parent accomplir une Mitsva (commandement de la Torah). Le parent doit habituer l’enfant à accomplir des Mitsvot et à maîtriser son caractère.

– Si la Torah recommande au père d’éduquer son enfant, il est évident que la mère – du fait qu’elle peut avoir une influence plus grande sur l’enfant – peut et donc doit elle aussi s’occuper de l’éducation de l’enfant.

– Même un enfant handicapé a droit à une éducation juive dans la mesure du possible.

– On habituera le garçon, même tout petit, à garder la tête couverte. On ne donnera que des aliments cachères à l’enfant car leur effet est bénéfique tout au long de la vie. On veillera à ce que chaque enfant se lave les mains rituellement le matin.

– Le père a l’obligation d’enseigner la Torah à son fils. S’il n’en a pas le temps ou les compétences, il peut payer des professeurs qui seront ses émissaires pour cela.

– Dès que l’enfant peut parler, on lui apprendra à répéter le verset : « Torah Tsiva Lanou Moché, Moracha Kehilat Yaakov » (« La Torah que Moïse nous a ordonnée est un héritage pour tous les descendants de Jacob » – Devarim – Deutéronome 33 : 4).

– Dès la naissance de l’enfant, garçon ou fille, on lui procurera ses propres livres de Torah : Siddour (livre de prières), Houmach (Bible), Tehilim (Psaumes), Tanya, Ma’hzor (prières pour les fêtes) et Haggadah (pour Pessa’h). On lui apprendra à respecter les livres saints et on l’emmènera à la synagogue pour qu’il embrasse le Séfer Torah.

(d’après Hamivtsaïm Kehil’hatam – Rav Shmuel Bistritzky)