– On parlera du bien de son prochain.

– On veillera à son argent (afin qu’il ne soit pas entraîné dans des dépenses inutiles) et à son honneur comme s’il s’agissait de son propre argent ou honneur.

– On rendra visite aux malades, on consolera les endeuillés, on s’occupera des obsèques, on fournira aux jeunes mariés de quoi payer leur mariage et leur futur logement, on pratiquera l’hospitalité. Donc tout ce qu’on aimerait que les autres nous fassent, on le fera pour un autre Juif.

– On agira sans espérer recevoir pour cela une récompense quelconque.

– On ne se laissera pas aller à la vengeance ni même à la rancune dans le cœur.

– Tout reproche sera adressé en douceur et seulement en privé, après s’être assuré qu’il n’émane pas de sentiments négatifs. On s’efforcera de juger l’autre avec bienveillance, en tenant compte de circonstances atténuantes.

– On aimera particulièrement les personnes isolées et vulnérables, en particulier les convertis, les veuves et les orphelins.

– On ne rappellera pas à son interlocuteur les erreurs commises pour lesquelles il s’est déjà excusé et qu’il a réparées (Techouva).

 (d’après Rav Shmuel Bistritzky – Hamivtsaïm Kehalaha)