Au début de l’année, une explosion de lumière

A la tombée de la nuit, la veille de Roch Hachana, la nouvelle année, D.ieu enlève un peu de Sa lumière du monde. Bien sûr, Il reste présent, sinon le monde ne pourrait survivre, mais cette présence se fait plus discrète, plus retenue.
Et puis Il attend. C’est maintenant à notre tour d’agir.
Vers le milieu du saint jour suivant, dans tous les coins du monde, les Juifs reconnaissent Sa souveraineté par leurs prières et le son du Chofar. Alors D.ieu accepte à nouveau d’être notre Roi et Il renoue à nouveau Ses relations avec notre monde. Et Il le fait avec un nouveau seuil de lumière et de puissance. De toutes nouvelles possibilités, des possibilités qui n’avaient jamais existé auparavant, pénètrent le monde et nous avançons d’un pas de géant vers notre destinée ultime.
Mais le premier pas doit venir de nous. Nous devons renouveler notre contrat avec notre Créateur pour que le monde continue à exister. Chaque année, le monde doit choisir D.ieu.

*

Le scionnage de la ville en ces jours de Roch Hachana pour faire bénitier ceux qui ne pouvait être présent à la synagogue par le son du Chofar.

Avec les quelques volontaires, on marche dans les rues de notre si belle cité et frappons aux habitations juive, montant les marches des établissements médicaux et des maisons de retraite à la rencontre de nos coreligionnaire.

C’est généralement avec émotion et admiration que ce son est retentit.

 

Coût estimé en 2018 à 360 €.

Le bouquet d’exception!

Nos Sages enseignent que brandir ce bouquet est un signe de joie car cette réjouissance intervient après les jours de Roch Hachana et de Yom Kippour et qu’alors nous savons que nous avons remporté la victoire dans le jugement divin.

Nous observons aussi que les plantes qui composent le bouquet sont très diverses : l’Etrog – le cédrat, le Loulav –une branche de palmier-dattier, les Hadassim – trois branches de myrte et les Aravoth – deux branches de saule. Parmi ces plantes, une à parfum et goût : le cédrat. Une autre n’a que du goût : la datte, fruit du palmier-dattier. Une troisième n’a qu’une bonne odeur : le myrte. Enfin la quatrième n’a ni parfum ni goût.

Quand on sait que le parfum et le goût symbolisent l’étude de la Torah et la pratique de ses commandements, on comprend que chaque plante représente une catégorie du peuple juif, depuis ceux qui ont l’étude et la pratique jusqu’à ceux qui n’ont ni l’un ni l’autre, en passant par les degrés intermédiaires. Ils sont ici tous réunis, seulement ainsi la bénédiction peut être dite.

 

*

 

Le ‘Habad met à disposition ce bouquet. Une variété de qualité y est proposée, selon votre commande.

De plus, dans la Souka géante et en ville, nous proposons à nos frères et sœurs de s’identifier à ce bouquet d’unité, qui est à disposition.

 

Coût estimé en 2018 à 550 €.

 

L’habitation écologique…

Comment accomplit-on la Mitsva de résider dans la Souka ? Il faudrait y manger, y boire et y vivre, le jour et la nuit tout comme l’on vit chez soi les autres jours de l’année : pendant sept jours, l’homme doit faire de son foyer une résidence temporaire et de la Souka sa résidence permanente.

En d’autres termes, la Torah veut que nous utilisions une structure essentiellement transitoire et que nous en fassions notre demeure permanente. Ou bien encore, elle veut que nous observions notre demeure permanente et que nous comprenions que c’est une structure transitoire. Avec l’entière conviction de nous retrouver très prochainement dans la résidence éternelle, en Israël reconstruit avec le dévoilement de notre juste Machia’h, Amen.

Mise à disposition d’une Souka géante ouvert 24/24 et durant toute la durée de la fête. Que vous passez en journée ou en pleine nuit (ainsi vous restez anonyme..) elle est constamment ouverte. Vous y trouverez goûter et rafraîchissement et le bonheur sous cette toiture végétale pour le plus grand plaisir de tous en ces jours d’unité du peuple juif!

Entrée libre.

 

Durant les jours de demi-fête (‘Hol Hamoëd) un rassemblement communautaire est organisé pour le bonheur de tous. Des dizaines de participants sont présent pour s’imprégner de l’atmosphère de ces nué de la fête.

 

Entée libre.

Les Lumières de ‘Hanouka

Rav Yehochoua Briski de Agora Hill en Californie aux USA, raconte, qu’à l’approche de ‘Hanouka, il approcha un centre commercial leur demandant l’autorisation d’y placer une Menora géante. l’accord lui fut donné rapidement.

Avec un groupe d’étudiant de la Yechiva, il s’y rend avec beignets et boissons chaudes. surpris du désert de personnes, il réalise rapidement que le centre est sur le point de déposer la clé sous la porte. Seul le Cinéma est encore ouvert. Sur place, ils décident d’agir comme si la foule était nombreuse.

Le chandelier est placé, l’échelle monté, les lumières placées et tout le reste. la cérémonie est lancée. Apparemment, c’est qu’entre eux que la réjouissance persiste. A la fin de la cérémonie, une personne s’approche et les remercie chaleureusement de cet événement avec des larmes aux yeux. Il explique à l’audience qu’cause de la solitude il s’apprêter à commettre le suicide. Il était venu pour une dernière avec sa fille au cinéma… La vie lui fit offerte de nouveau !

 

*

Nul n’est isolé. On est là pour ça. Durant cette fête exceptionnelle, des allumages géants sont organisés dans les communes nous autorisant de faire partager ce message de démocratie à travers la population.

Des dizaines de kit de chandeliers et de bougies sont distribué et des fêtes sont organisées pour petits et grands pour partager ces moments d’unité.

 

Coût estimé en 2018 à 1340

Les aventures d’Ester…

L’histoire de Pourim, les miracles qu’elle recèle nous mènent bien au-delà du temps, en un domaine spirituel où passé et présent sont des mots dépourvus de sens. C’est un niveau où la libération de Pourim peut être une victoire vécue aujourd’hui et une joie ressentie avec une force croissante d’année en année.

Ainsi, chacun a, en ce jour, un pouvoir infini: vivre Pourim comme une libération nouvelle, une victoire de notre temps sur le mal, la cruauté et la volonté de détruire. Pourim est cette célébration où « tout fut transformé », lorsque ce qui aurait pu être une tragédie par le méchant Hamane devint une occasion d’allégresse. Puissions- nous la ressentir pleinement en observant les commandements de la fête et, très bientôt, accueillir le Machia’h qui apportera au monde entier la plus pure et la plus pleine des joies.

Ce récit, sera écouter attentivement lu de vive voix de la Meguila écrite sur le parchemin.

 

*

Chaque année, Pourim, des étudiants de la Yechiva viennent de Paris, pour prêter mains forte et en faire bénéficier le maximum.

Vous êtes nombreux et nombreuses à nous donner ce bonheur et à participer aux festins de la fête, proposé en après midi et en soirée. Ainsi, préconisé par la Meguila, nous tenons grâce aux Créateurs Pour ces miracles exceptionnels qu’Il nous fait vivre.

 

Coût estimé en 2018 à 4280€.

 

La Matsa Chmoura

 

En hébreu, Chmoura  signifie gardée et ce terme décrit parfaitement ce qu’est cette Matsa. La farine utilisée pour sa fabrication est gardée, protégée de tout contact avec l’eau, depuis le moment de la moisson. En effet, si elle venait à être mouillée, elle pourrait lever et devenir impropre à la consommation pendant Pessa’h.

Ces Matsoth sont rondes, pétries à la main et ressemblent à celles que les enfants d’Israël consommaient lorsqu’ils quittèrent l’Egypte. Elles sont cuites en moins de dix-huit minutes sous stricte surveillance rabbinique, afin de s’assurer qu’elles ne puissent en aucune façon augmenter de volume et devenir levain pendant la fabrication. La Matsa Chmoura doit être utilisée pendant les deux nuits du Séder, en particulier pour les trois Matsoth posées sur le plateau du Séder. Chaque convive à la table du Séder mangera de la Matsa Chmoura. Certains ont la coutume d’en consommer pendant toute la fête.

Le Zohar appelle la Matsa Chmoura : l’aliment de la foi et l’aliment de la Guérison.

Il n’est pas nécessaire d’avoir terminé son ménage de Pessa’h pour acheter les Matsoth; il suffira de les stocker à l’abri de tout ‘Hamets et de toute humidité.

*

Mise à disposition et distribution de cette fameuse Matsa Chmoura, cet aliment si exceptionnel faite à la main et qui garni toutes les table de Pessa’h. Les commandes sont souhaitables afin de subvenir à tout le monde.

Une participation au coût réel de cette galette est le bienvenue.

 

Coût estimé en 2018 à 1200€.

La composition du Séder

 

La légende est racontée au sujet de deux mendiants, Yossef et Albert. La fête de Pessa’h approchée et Yossef illustra à son ami la fabuleuse table du Seder et les délicieux mets qui l’accompagne. Albert est émerveiller et ils se pointent à la synagogue. A la clôture de la prière, les fidèles se tournent vers les nécessiteux et les invitent au Seder.

Ils sont alors auprès de convives distinctes. Yosef se régaler et se mémorât les passages inoubliable de la Hagada, n’oubliant pas le légume dans l’eau salé, le goutes de vin versés, la Matsa, et Maror et bien le bon repas.

Il retrouve Albert qui se jette rongé sur lui, lui disant qu’il l’a fait une farce. Arrivant chez son hôte, il dû attendre les derniers préparatifs. On de mets enfin à table et chacun à son verre de vin (Kadèch) qu’après une lecture, il a enfin ravivé sa soif. On va se laver les mains (our’hats), mais c’est un légume dans ‘eau salé qui est servi (le Karpas), suivi de la Matsa sorti et brisé (Ya’hats), mais soigneusement cachée… et une longue lecture qui suit (le Maguid). Enfin conclu on se lave les mains à nouveau (Ro’htsa), on mange la Matsa. A la place du repas on lui donne des herbes avec du raifort (Maror). Suivi d’un sandwich avec des herbes amère (Koré’h). C’est alors – dit Albert à Yossef – je n’en peux plus en me sauvant de la maison. Vous êtes si bizarre et je ne voie pas du tout de ces mets que tu m’as promis?!

Yossef lui dit en souriant: Après t’être tant patienté, tu aurais du rester. La prochaine étape on servait les fabuleux plat de Guéfilté Fish et des Knedla’h et autres!

*

Aussi, nombreux sont les convives, des P.O. et de passages, qui se pressentent avec enthousiasme à notre table de Seder. Réciter en hébreux et commenté simultanément rendent ces instant plein de sens.

Seul participation aux frais: sourire et bonne entente!

Coût estimé en 2018 à 2200€.