A notre institution aussi cela est nécessaire.

Chaque moment compte : le pauvre qui a faim ne doit pas avoir besoin d’attendre qu’on soit prêt à lui donner à manger. C’est la raison pour laquelle on ne prononce pas une bénédiction avant de donner la Tsedaka. De plus, le plus grand mérite de notre ancêtre Avraham lors de la Akéda (la ligature d’Its’hak – Isaac) fut son empressement à accomplir l’ordre de D.ieu : de lui, nous apprenons qu’une Mitsva doit être accomplie le plus rapidement possible. Il est donc préférable de donner immédiatement, même une somme modique.

Une promesse de Tsedaka doit être tenue rapidement sans attendre d’amasser davantage d’argent pour effectuer un don plus conséquent. De même, on devrait donner la Tsedaka de son vivant et ne pas encourager les pauvres à espérer le décès du donateur pour toucher l’héritage…

– Quand donner la Tsedaka ?

On donne la Tsedaka chaque jour, avant la prière du matin et de l’après-midi – afin d’éveiller la compassion de D.ieu pour nos besoins.

Vendredi, on double la somme habituelle (puisqu’on ne donne pas d’argent pendant Chabbat).

Femmes et jeunes filles ont la coutume de donner la Tsedaka avant d’allumer les bougies de Chabbat et de Yom Tov (fêtes juives).

On donne la Tsedaka avant d’accomplir une Mitsva, avant de se rendre chez le médecin, avant tout événement important, pendant toute réunion (cours de Torah, réunion de famille, visite chez des amis…)

(d’après A Chassidisher Derher)