Warning: "continue" targeting switch is equivalent to "break". Did you mean to use "continue 2"? in /homepages/21/d815967679/htdocs/wordpress/wp-content/themes/Divi/includes/builder/functions.php on line 4993

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /homepages/21/d815967679/htdocs/wordpress/wp-content/themes/Divi/includes/builder/functions.php:4993) in /homepages/21/d815967679/htdocs/wordpress/wp-includes/feed-rss2.php on line 8
Habad 66 http://www.habad66.com Loubavitch Pyré-Terranée Thu, 22 Apr 2021 09:42:30 +0000 fr-FR hourly 1 Aimer et haire en même temps?! http://www.habad66.com/aimer-et-haire-en-meme-temps/ http://www.habad66.com/aimer-et-haire-en-meme-temps/#respond Thu, 22 Apr 2021 09:42:26 +0000 http://www.habad66.com/?p=4215 www.youtube.com

]]>
http://www.habad66.com/aimer-et-haire-en-meme-temps/feed/ 0
La justice en France.. http://www.habad66.com/la-justice-en-france/ http://www.habad66.com/la-justice-en-france/#respond Mon, 19 Apr 2021 10:23:15 +0000 http://www.habad66.com/?p=4212 https://www.arte.tv/fr/videos/073049-054-A/square-artiste/

]]>
http://www.habad66.com/la-justice-en-france/feed/ 0
http://www.habad66.com/4210-2/ http://www.habad66.com/4210-2/#respond Sat, 17 Apr 2021 21:31:43 +0000 http://www.habad66.com/?p=4210
]]>
http://www.habad66.com/4210-2/feed/ 0
Qu’a t’on le droit de faire? http://www.habad66.com/qua-ton-le-droit-de-faire/ http://www.habad66.com/qua-ton-le-droit-de-faire/#comments Sat, 17 Apr 2021 21:29:12 +0000 http://www.habad66.com/?p=4207 Hommes et femmes ont l’habitude de ne pas entreprendre de «travaux» (tels que ceux interdits à ‘Hol Hamoed) depuis le coucher du soleil jusqu’à ce qu’ils aient compté le Omer.

On ne célèbre pas de mariage et on ne se coupe pas les cheveux, en souvenir de l’épidémie qui décima les 24 000 élèves de Rabbi Akiba à cette époque du Omer. Les Séfaradim respectent ces lois de deuil jusqu’au 19 Iyar (samedi 1er mai 2021) ; les Achkenazim depuis le 1er Iyar (mardi 13 avril 2021) jusqu’au 3 Sivan au matin (vendredi 14 mai 2021) à part la journée de Lag Baomer (vendredi 30 avril 2021).

La coutume du Ari Zal, suivie par la communauté ‘Habad, veut qu’on ne prononce la bénédiction de Chéhé’héyanou (sur un fruit nouveau par exemple) que le Chabbat durant toute la période du Omer et qu’on ne se coupe pas les cheveux jusqu’à la veille de Chavouot (cette année dimanche 16 mai 2021).

Un garçon qui aura trois ans après Pessa’h fêtera sa première coupe de cheveux à Lag Baomer (vendredi 30 avril 2021) et celui qui aura trois ans après Lag Baomer la fêtera la veille de Chavouot (dimanche 16 mai 2021).

Il n’y aucune restriction sur les promenades ou les séances de piscine et baignade.   

]]>
http://www.habad66.com/qua-ton-le-droit-de-faire/feed/ 2
Chaque jour er est spécial! http://www.habad66.com/chaque-jour-er-est-special/ http://www.habad66.com/chaque-jour-er-est-special/#respond Sat, 17 Apr 2021 21:24:57 +0000 http://www.habad66.com/?p=4205 A’haré

Après la mort de Nadav et Avihou, D.ieu donne un avertissement interdisant l’entrée non autorisée « dans le Saint des Saints ». Une seule personne, le Cohen Gadol (le Grand Prêtre) peut, une seule fois dans l’année, à Yom Kippour, pénétrer dans la pièce la plus intérieure du Sanctuaire pour y offrir à D.ieu le sacrifice des Ketorèth (encens).

Une des autres caractéristiques du service du Jour du Pardon est le « tirage au sort » exercé sur deux béliers, pour déterminer lequel sera offert à D.ieu et lequel sera envoyé dans le désert, chargé des péchés du Peuple d’Israël.

La Paracha A’haré avertit également contre le fait de n’apporter des korbanot (offrandes animales ou alimentaires) nulle part ailleurs que dans le Saint Temple, interdit la consommation du sang et détaille les lois prohibant l’inceste et d’autres relations déviantes.

Kedochim

La Paracha Kedochim commence par le statut : « Vous serez saints car Moi, l’Éternel votre D.ieu, Je suis saint ». S’ensuivent des dizaines de mitsvot (commandements divins) par l’intermédiaire desquels le Juif se sanctifie et se lie à la sainteté de D.ieu.

Elles comprennent : l’interdiction d’idolâtrie, la Mitsva de la charité, le principe d’égalité devant la loi, le Chabbat, la moralité, l’honnêteté dans les affaires, l’honneur et la crainte de ses parents et le respect de la valeur sacrée de la vie.

On peut également lire dans Kedochim le célèbre commandement, qualifié par le grand Sage, Rabbi Akiva, de principe cardinal de la Torah, et dont Hillel disait : « Voilà toute la Torah, tout le reste n’est que commentaire », « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

A’haré : le foyer du Cohen Gadol

Dans la description du service du Cohen Gadol (le Grand Prêtre) lors de Yom Kippour, la Paracha A’haré indique que le Cohen Gadol « se repentira pour lui-même et pour son foyer ». Nos Sages expliquent que « son foyer » signifie « sa femme ».

En statuant que le Cohen Gadol doit se repentir pour lui et sa femme, le verset implique qu’il doit être marié. Cependant, cette exigence ne s’applique qu’à Yom Kippour. Durant le reste de l’année, il peut accomplir son service, quand bien même il est célibataire.

Yom Kippour représente le paroxysme du service spirituel. C’est en ce jour que l’homme le plus saint du Peuple juif, le Cohen Gadol, effectuait son service dans le lieu le plus saint : le Kodèch Hakodachim (le Saint des Saints), le jour le plus saint de l’année.

Pourquoi donc était-il impératif qu’il soit marié pour se livrer à ce service si sacré ? Cela est d’autant plus étonnant qu’il était nécessaire qu’il se sépare de sa femme durant la semaine précédant Yom Kippour.

Le fait que la Torah se réfère à l’épouse du Cohen Gadol par l’expression « son foyer » plutôt que par « sa femme » prouve que non seulement il devait être marié mais également qu’au moment du service de Yom Kippour, il devait avoir une femme qui était « son foyer ».

Quelle est la qualité supérieure de la femme qui en fait son « foyer » ? En outre, que signifie le fait que la femme du Cohen Gadol est son « foyer » ?

Le célèbre Sage, Rabbi Yossi, dit un jour : « Je ne me suis jamais référé à mon épouse comme à « ma femme » mais comme à « mon foyer ».

Il s’agissait ici l’une des nombreuses déclarations qu’il fit concernant sa conduite qu’il s’efforçait d’être exemplaire. Qu’avait donc de particulier cette référence à son épouse ?

Il cherchait à indiquer sa prise de conscience que le but du mariage est d’accomplir le commandement : « croissez et multipliez-vous », de construire un foyer juif rempli d’enfants. Il considérait donc son épouse comme « son foyer ».

Cependant, le degré de sainteté de Rabbi Yossi était tel que pour lui, la vie mariée se concentrait sur le fait qu’elle permettait d’avoir des enfants. En évoquant sa femme, il envisageait donc le résultat de son mariage : un foyer juif plein d’enfants.

A Yom Kippour, le Cohen Gadol était investi de l’impressionnante responsabilité d’obtenir le pardon pour lui-même, pour son « foyer » et surtout pour tout Israël.

On comprend donc aisément que pour y parvenir, il devait s’élever au plus haut niveau spirituel. Une partie de ce processus résidait dans le fait de se sanctifier au point où il considérait sa femme comme « son foyer ».

Kedochim : deux formes d’Ahavat Israël

L’un des commandements que l’on rencontre dans la paracha Kedochim est Ahavat Israël : le fait d’aimer son prochain comme soi-même. Deux célèbres commentaires s’appliquent à cette Mitsva, celui de Rabbi Akiva : « C’est un principe important de la Torah » et celui d’Hillel : « C’est là toute la Torah, tout le reste n’est que commentaire. »

Hillel vivait de nombreuses générations avant Rabbi Akiva. Puisque sa déclaration avait déjà désigné Ahavat Israël comme « la Torah toute entière », que cherchait à souligner Rabbi Akiva en le qualifiant de « [simplement] un principe important de la Torah » ?

Comment concilier ces deux déclarations apparemment contradictoires ?

L’explication en est la suivante : les âmes du Peuple juif, comme elles existent dans leur source, sont véritablement supérieures à la Torah. Cependant, quand les âmes juives descendent dans ce monde, la Torah leur est supérieure. Leur réunification avec D.ieu ne peut se produire que par l’intermédiaire de la Torah.

Cela donne naissance à deux extrêmes dans la personnalité juive : d’une part, quels que soient ses péchés, le Juif garde sa Judaïté intacte car son lien éternel avec D.ieu transcende le service de la Torah et des Mitsvot.

Par ailleurs, étant donné la profondeur de sa relation avec D.ieu, même celui qui s’est rendu coupable des plus grands péchés est assuré qu’il finira par retrouver le chemin de la droiture.

Ce qui précède suscite deux approches totalement opposées concernant Ahavat Israël.

L’essence de l’amour du Juif pour son prochain juif découle de l’unité essentielle dans la racine et la source éternelle des âmes : un lien qui transcende les stipulations et les restrictions de la Torah. Gardant en mémoire cette unité essentielle, tous les Juifs doivent aimer du même amour même ceux qui se sont éloignés de D.ieu et du service spirituel.

On comprend ainsi aisément que cet amour est sujet aux lois de la Torah. C’est pourquoi la Michna affirme : « Aime les créatures et rapproche-les de la Torah ». Aimer son prochain s’exprime par le fait de le ramener à la Torah et non d’abaisser la Torah à son niveau.

Les expressions différentes de Rabbi Akiva et d’Hillel à ce sujet se comprennent dans la même perspective.

Rabbi Akiva parle du niveau pratique d’Ahavat Israël, le niveau lié aux exigences de la Torah. Il ne peut donc dire qu’Ahavat Israël est « toute la Torah » car alors la Torah pourrait être échangée avec Ahavat Israël. Il s’agit donc d’un « principe important » de la Torah, sujet à ses lois et ses régulations.

Par contre, Hillel parle d’Ahavat Israël en relation avec la source du Juif, le niveau où chaque Juif précède la Torah. A ce niveau, toute la Torah existe pour le bien du Peuple juif car son observance révèle les qualités uniques de notre nation.

Et puisque la qualité essentielle du Peuple juif se révèle par Ahavat Israël, il en découle que « c’est là toute la Torah, tout le reste n’est que commentaire ».

]]>
http://www.habad66.com/chaque-jour-er-est-special/feed/ 0
Qu’avez vous dis: Omer? http://www.habad66.com/quavez-vous-dis-omer/ http://www.habad66.com/quavez-vous-dis-omer/#comments Sat, 17 Apr 2021 21:22:40 +0000 http://www.habad66.com/?p=4202 Lorsque l’on traverse les jours de l’Omer, entre ces deux grandes balises que constituent les fêtes de Pessa’h et de Chavouot, on ne peut pas ne pas noter la connotation de tristesse qui s’y attache et vient comme doubler la signification naturelle de ces jours, toute d’attente et de progrès constant. La raison de cette tristesse est connue : la mort des milliers de disciples de Rabbi Akiba, hommes d’une stature spirituelle élevée qui, à l’époque romaine, en un temps tragique, incarnaient l’espoir renaissant du peuple juif. Ce drame a une cause explicitée par les sages : un manque d’amour et d’unité entre les disciples. Certes, ce manque n’était pas motivé par un sentiment d’égoïsme ou d’orgueil, les disciples de Rabbi Akiba étaient bien au-dessus de telles pensées. C’est même, nous est-il précisé, le souci bien intentionné de l’autre qui, paradoxalement, en fut à l’origine. Mais, appliquant ces principes à nous-mêmes, la seule idée d’une défaillance apparaît ici dans toute ses conséquences.

Il s’agissait de disciples dont on a souligné la grandeur, qui les rendait dignes d’être les élèves de Rabbi Akiba. On a dit que leur motivation était pure. Pourtant le drame surgit. C’est que l’unité et l’amour sont des notions précieuses. De fait, les hommes sont tous différents ; ils ne pensent ni ne ressentent de façon identique. De plus, la condition humaine nous conduit à privilégier notre propre pérennité, notre prospérité personnelle de préférence à celles d’autrui, comme une sorte d’instinct de conservation généralisé. Justement, cette histoire nous le rappelle : pour atteindre la qualité spirituelle attendue, il nous faut aller au-delà. Il nous faut, en quelque sorte, nous oublier, presque nous effacer, pour laisser place à l’autre. Comment y parvenir ? peut-on légitimement se demander. Nous sommes ainsi invités à prendre conscience d’une réalité plus profonde. Membres d’un peuple unique, nous constituons essentiellement une seule grande entité et les différences qui paraissent nous séparer ne sont pas plus importantes que celles qui distinguent les membres d’un même corps l’un de l’autre.

Il nous appartient de réaliser concrètement cette unité. L’autre n’est pas plus loin de soi qu’une partie de soi-même. Et même si matériellement cela semble difficile à entrevoir, c’est pourtant ainsi qu’il faut vivre et se percevoir. L’individualité est évidemment fondamentale mais, précisément pour cette raison, elle ne doit pas conduire à oublier l’appartenance parallèle à un plus grand tout. Unité, amour, qui qu’on soit, quel que soit notre mode de vie, ce sont les maîtres-mots de la période et sans doute ceux de toute une vie d’harmonie, de bonheur et de progrès.

]]>
http://www.habad66.com/quavez-vous-dis-omer/feed/ 394
Le Rabbi de nous tous! http://www.habad66.com/le-rabbi-de-nous-tous/ http://www.habad66.com/le-rabbi-de-nous-tous/#comments Tue, 23 Mar 2021 23:13:25 +0000 http://www.habad66.com/?p=4195 Aujourd’hui, le 11 Nissan, l’univers fête le 120ème anniversaire du Rabbi de Loubavitch de mémoire béni.

Toutes personnes, particulièrement un Tsadik, est composé d’un corps et d’une âme, Nedham. La Hassidouth démontre que le matériel, aussi indispensable qu’il est pour permettre au juif d’accomplir la mission que l’Eternel attend de lui, n’est que l’enveloppe. Le principal étant la Nechama qui émane de D.ieu.

Dans ce sens et dans cet univers du Tout suprême, il est clair que la vie ne s’arête pas aux décès.

Cent vingt ans est un chiffre très significatif. C’est le nombre s’année que Moché Rabénou a vécu.

Alors faisant une Mitsva et une bonne action en cet honneur. comme réciter le Tehilim 120, se procurer la Matsa Chmoura pour le Seder (contactez nous), remplir la procuration de vente du ‘Hametz ou tous simplement montrer un sourire à l’autrui.

Que son mérite veille sur nous tous, Amen !

]]>
http://www.habad66.com/le-rabbi-de-nous-tous/feed/ 13
Déroulement du Seder http://www.habad66.com/deroulement-du-seder/ http://www.habad66.com/deroulement-du-seder/#comments Sun, 21 Mar 2021 12:59:59 +0000 http://www.habad66.com/?p=4192
]]>
http://www.habad66.com/deroulement-du-seder/feed/ 12
Le souhait d’une mère http://www.habad66.com/le-souhait-dune-mere/ http://www.habad66.com/le-souhait-dune-mere/#comments Sun, 21 Mar 2021 12:57:22 +0000 http://www.habad66.com/?p=4189 Le souhait d’une mère

Il y a plus de 25 ans, aux États-Unis, une mère sentant les effets de l’âge, prit son fils à part alors qu’elle revenait d’un voyage en Israël dans le cadre de ses activités sionistes : « Je souhaite que tu restes un bon Juif et voici le cadeau que je t’ai rapporté : une Mezouza dans un magnifique écrin artistiquement ciselé à accrocher à la porte de ta maison ! ».

Elle même avait été très impliquée dans toutes sortes d’organisations féminines militant pour le développement des œuvres sociales en Israël et elle était peinée de constater que ses deux enfants ne s’y intéressaient pas du tout, ne tenaient à aucune tradition juive, absolument aucune…

Quelques années plus tard.

13 février 2019 : il y a du vent en Californie et je suis sur les routes. De nombreux arbres sont tombés dans la région où je me trouve pour mes affaires et je suis obligé d’emprunter des routes secondaires dans des villes que je ne connais pas du tout.

Alors que je manœuvre dans une rue étroite, je suis frappé par la présence d’une Mezouza sur la porte d’une maison : par la fenêtre, j’aperçois un homme penché sur son ordinateur. Il est tard, je dois faire la prière de Min’ha puis je réfléchis : seul D.ieu a pu me guider ainsi, certainement le Rabbi veut que je m’intéresse si c’est un Juif qui habite dans cette maison – bien que ce ne soit pas une région à forte population juive.

Bref, je me suis garé, j’ai pris mes Téfilines et j’ai sonné à la porte. Effectivement, c’était bien une Mezouza et l’homme était juif, un photographe célèbre appelé Yisraël. Il venait de passer une mauvaise journée : un arbre était tombé et avait totalement détruit sa superbe (et chère) voiture… Et maintenant un Juif orthodoxe, avec barbe et chapeau, sonnait à sa porte…

Les vingt minutes suivantes furent complètement surréalistes. Il mit les Téfilines pour la première fois depuis quarante ans et me demanda de prendre une photo car, souria-t-il : « Ma mère sera si contente ! ». J’ai déjà mis les Téfilines à des centaines d’autres personnes mais là, c’était vraiment émouvant ! Yisraël me tendit sa carte de visite et je me hâtais de prier Min’ha.

Des semaines plus tard, alors que je me trouvais au Ohel du Rabbi (au cimetière Montefiore à New York), je pensais soudain très fort à Yisraël et priai pour lui…

13 Nissan 2019, je me retrouvai à nouveau dans cette région de Californie ; j’en profiterais pour apporter des Matsot Chmourot à Yisraël bien que je ne sois plus très sûr de son adresse : la fois dernière, la route était défoncée, avec des arbres effondrés tout le long du trajet et un vent très fort qui défigurait le paysage… Mais je me souvins que, dans mon téléphone, je devais avoir stocké la photo de sa carte de visite : il répondit à mon appel téléphonique comme si D.ieu Lui-même l’avait appelé :

– Je cherchais à vous joindre depuis le jour où vous avez sonné à ma porte il y a deux mois. Vous avez été envoyé par le Ciel, je dois vous raconter la suite de l’histoire. Je vais vous guider par téléphone jusqu’à ce que vous arriviez ici, il faut absolument que je vous parle !

Quand j’arrivai, j’étais très ému : voilà un homme de plus de 50 ans, qui n’a eu aucun contact avec le judaïsme pendant toute sa vie adulte et qui tient à parler à un Juif pratiquant pour lui poser des questions sur D.ieu…

Voilà son histoire : le 14 février (soit le lendemain de notre première rencontre), Yisraël reçut un appel de sa sœur : leur mère âgée de 94 ans avait été amenée d’urgence à l’hôpital… Avant de quitter ce monde, elle avait eu la joie de voir la fameuse photo de son fils portant les Téfilines, elle qui avait toujours rêvé de voir ses enfants rester de bons Juifs attachés à la tradition et transmettant le flambeau aux générations futures… Tout cela était le résultat de cette Mezouza qu’elle avait offert à son fils 25 ans plus tôt, quand elle avait demandé à son fils de prononcer, le jour venu, son oraison funèbre. Maintenant Yisraël pouvait joindre les pièces du puzzle et comprendre comment les mots de sa mère ainsi que la Mezouza qu’elle lui avait offerte avaient influencé le cours de sa vie.

Effectivement, à l’enterrement de sa mère, en présence de centaines de personnes – y compris des rabbins orthodoxes – il rappela sa mémoire, son attachement aux valeurs du judaïsme et sa quasi-prophétie qu’un jour, un Juif orthodoxe frapperait à la porte de son fils grâce à la Mezouza et l’aiderait à renouer avec sa tradition familiale.

Je remis à Yisraël une boîte de Matsot Chmourot et il demanda timidement :

– Cela fait plus de dix ans que je n’ai pas participé à un Séder, puis-je me joindre au vôtre ?

– Absolument, d’ailleurs ça tombe bien : cette année, il se trouve que je dois passer le Séder tout seul et j’avais bien peur, dans ce cas, de m’endormir. Avec un invité, ce sera bien plus vivant !

Alors, qui rend service à qui ?

Zalman Klein – COLlive

Traduit par Feiga Lubecki

]]>
http://www.habad66.com/le-souhait-dune-mere/feed/ 8
Résoudre cette dualité intérieure http://www.habad66.com/resoudre-cette-dualite-interieure/ http://www.habad66.com/resoudre-cette-dualite-interieure/#comments Sun, 21 Mar 2021 12:55:34 +0000 http://www.habad66.com/?p=4187 Le feu sur l’autel doit brûler constamment. On y fait bruler entièrement les différents sacrifices animaux et alimentaires.

Les Cohanim consomment la viande de certains sacrifices animaux et ce qui reste de l’offrande alimentaire. L’offrande de paix est mangée par celui qui l’a apportée, à l’exception de parties spécifiques, données au Cohen. La viande sainte des offrandes doit être consommée par des personnes en état de pureté rituelle, dans l’endroit saint qui leur a été désigné et à un moment spécifique.

Aharon et ses fils restent dans l’antre du Sanctuaire pendant sept jours, au cours desquels Moché les initie à la prêtrise.

Pessa’h

La signification de la Matsa

Faire de la Mitsva une part de nous-mêmes

Les Mitsvot (commandements) associées à une fête sont profondément liées à son thème essentiel. Par exemple, Pessa’h nous permet de vivre un exode d’Égypte personnel en transcendant nos limites individuelles. De la même façon, D.ieu nous donne la Mitsva de consommer de la Matsa pour nous aider à intérioriser cette expérience. En effet, notre alimentation est assimilée par notre corps pour devenir une partie intégrante de notre être.

Pour comprendre la signification de la Matsa, il convient de la comparer au ‘Hamets (le levain). Le ‘Hamets qui gonfle quand il lève symbolise l’égoïsme, le contentement de soi et l’orgueil. La Matsa, qui reste plate et sans prétention, reflète l’humilité désintéressée.

Cette idée se trouve également dans la description que dresse la Torah de la Matsa comme « le pain du pauvre » : un homme pauvre est humble et sans arrogance.

Manger « le pain du pauvre » réduit nos tendances égoïstes. La Hala’ha (code de lois juives) exprime cette idée. Il n’est pas question de ‘Hamets dans la Matsa Achira (littéralement : « la Matsa riche » faite de farine et de liquides autres que l’eau ; par exemple la Matsa aux œufs). Cependant, on ne peut l’utiliser pour accomplir la Mitsva de manger de la Matsa. Puisqu’il ne s’agit pas de « pain de pauvre », elle ne peut transmettre le même message spirituel que la simple Matsa.

Similaire mais différent

L’on peut percevoir une autre distinction essentielle entre le ‘Hamets et la Matsa en comparant les lettres de ces deux mots. Tous deux contiennent les lettres Tsaddik et Mêm. La seule différence est que le mots Matsa s’épelle avec un Hé et ‘Hamets avec un ‘Hèt. Le Hé et le ‘Hèt ont tous deux trois barres et une ouverture en bas, qui rappelle le verset : « Le péché se tapit à l’entrée » (Beréchit 4 :7)

Mais le , contrairement au ‘Hèt, a une ouverture au côté gauche, près du sommet de la lettre. Cet espace pour s’échapper fait référence à la Techouva, l’opportunité toujours présente de se repentir et de revenir à D.ieu.

Ces deux différences entre le ‘Hamets et la Matsa sont en corrélation. La conscience démesurée du moi, symbolisée par le ‘Hamets, est l’une des origines fondamentales du péché. Une personne campée sur ses positions est, en premier lieu, préoccupée par ses désirs personnels et les place au-dessus de tous les autres desseins, ce qui ne fait qu’accroître la possibilité de pécher.

Une telle personne n’évoluera pas facilement vers la Techouvah. Elle avancera plutôt des justifications pour rationnaliser son comportement. Et de fait, « l’amour couvre tous les défauts », et tout particulièrement l’amour-propre qui peut nous aveugler et nous cacher nos manquements les plus criants.

En revanche, quelqu’un dont la nature reflète les qualités de la Matsa acceptera plus facilement de renoncer à ses désirs personnels et d’accomplir la Volonté de D.ieu. Et même s’il en vient à errer, il ne justifiera pas son comportement mais cherchera à corriger ses erreurs par la Techouvah.

Le pain de la foi

Le Zohar associe la Matsa à la qualité de dépassement de soi, l’appelant : « le pain de la foi ». La foi implique un engagement qui va au-delà de la portée de nos facultés rationnelles. Tout en étant obligés de comprendre ces manifestations de la Divinité qui sont accessibles à notre intellect, nous observons que certains niveaux sont bien évidemment hors de notre compréhension. La foi est le seul moyen qui nous permet de nous lier à ces niveaux.

Au sens individuel, notre foi est quelque chose qui transcende notre moi. Souvent, sans même y réfléchir, nous prenons des décisions qui vont à l’encontre de notre foi. Bien que nous croyions en un idéal, nous ignorons cette croyance dans notre vie quotidienne. Le Talmud relate, par exemple, l’anecdote d’un voleur qui se met à prier D.ieu pour la réussite du vol qu’il s’apprête à commettre. Bien qu’il croie en D.ieu, comme l’atteste sa prière, il prie pour le succès d’un acte en contradiction absolue avec la Volonté divine.

Résoudre cette dualité intérieure

La plupart d’entre nous ne sommes pas sujets à ce type d’erreurs flagrantes mais chacun de nous peut trouver des exemples où notre propre foi en D.ieu a failli et ne s’est pas intégrée à notre vie quotidienne. Un étudiant en Torah peut avoir la foi absolue que les enseignements qu’il étudie sont la parole de D.ieu et transcendent la compréhension humaine. Toutefois, tout en étant activement engagé dans ses études, il peut considérer cela comme un pur exercice intellectuel.

Dans le même ordre d’idées, dans un éblouissant moment de succès, l’homme d’affaires peut entretenir la pensée que c’est grâce à son aptitude et à la force de sa main qu’il a amassé sa fortune.

Bien qu’en théorie, il est sûr qu’il croit que « c’est la bénédiction de D.ieu qui apporte la réussite », sa confiance n’en affecte pas pour autant son comportement quotidien et ses sentiments.

La Mitsva de la Matsa a pour but de nous aider à surmonter cette dualité intérieure. Consommer ce « pain de la foi » nous fait prendre conscience du besoin d’intérioriser notre foi et nous permet de l’incorporer à notre vie quotidienne.

A la lumière de ce qui précède, nous pouvons comprendre le statut de nos Sages (Makot : 24a) : « ‘Havakouk est venu et les (c’est-à-dire tout le royaume de la Torah et des Mitsvot) a fait dépendre d’une seule Mitsva (la foi), comme il est écrit (‘Havakouk 2 :4) « un homme juste vit par sa foi. »

Plutôt que de considérer la foi et l’observance des Mitsvot comme deux entités séparées, ‘Havakouk a montré que la foi doit dominer l’ensemble de notre service de D.ieu. La foi n’est donc pas juste une Mitsva mais la force qui motive et inspire l’accomplissement de toutes les Mitsvot.

Partager la Mitsva

Étant donné l’importance de la Mitsva de manger de la Matsa, nous devons faire tous les efforts possibles pour partager son accomplissement avec le plus de gens possible. Autrefois, les rabbins envoyaient des Matsot à tous les gens de leur communauté.

Aujourd’hui, cette pratique doit être rétablie par chacun d’entre nous, dans notre propre sphère d’influence. Si cela est possible, les Matsot devraient être rondes et faites à la main, celles que l’on appelle les Matsot Chmourot, c’est-à-dire qu’elles ont été l’objet d’une surveillance très attentive pour éviter toute possibilité de levain.

C’est ainsi que nous garantirons que beaucoup plus de Juifs encore accompliront la Mitsva de la manière la plus parfaite.

Que ces efforts nous conduisent à l’accomplissement de la promesse de nos Sages : « Au mois de Nissan (les Juifs) furent délivrés et au mois de Nissan, ils seront délivrés » par la venue de Machia’h, très rapidement et de nos jours.

]]>
http://www.habad66.com/resoudre-cette-dualite-interieure/feed/ 5