En guise des Soixante dix ans du leadershep du Rabbi, il est bien temps de se pancher sur sa vie.

Les Maamarim, ces fameux dixcours Hassidique, récité par le Rabbi, lors des Farbrenguen, étaient introduit par le « chant de préparation ». Tous les participants se levaient pour écouter attenticement avec le respect approprié ces paroles divines.

Le Rabbi était alors envloppé d’un ère solanel et sérieux. on voyait qu’il se connecter à l’au-dela. Généralement, débuté par un verset de la Tora, les Rabbi, avec les yeux fermés avec un ruban dans les main, commenté ce textes, basés sur le socles de la Kabale, dans la perspective individuelle.

Par un ton particulier, les Maamarim étaient généralement récité. Les Hassidim imite le Rabbi quand ils en récitent, à l’occasion d’un anniversaire ou d’autre accostions.

« Bati Lagani » est le titre par lequel le Rabbi enchaina son tour dans la dynastie, reprenant ainsi le titre du dernier Maamar de son predecesseur, le Rabbi Yossef Yits’hak.

A la suite, chaque année, à cette anniveraire, le 10 Chevath, le Rabbi reprenait un autre chapitre du Maamar de son beau père, le commantait, en y introdusiant des dictons de tous ses prédécesseur, commancant par le Baal Chem Tov.

Depuis le premier Rabbi, le Rabbi Chneor Zalman, le Maamar est le socle par lequel le Rabbi transmit « en directe » les parole de D. aux participants. On les surnommes « Divrei Elokim Hayim – Paroles de D. Eternel », c’est tous ces notions Kabbalistiques relatant les sphères de divinité, ces univers par lesquels Hachem composa la relativité de son monde infini et divin avec nous le monde matériel et du peu grossier.

Ces des milliers de Maamarim que le Rabbi a récité lors de toutes ces années.