Les Maamarim, ces fameux discours Hassidiques, récités par le Rabbi, lors des Farbrenguens, étaient introduits par le « chant de préparation ».

Tous les participants se levaient pour écouter attentivement avec le respect approprié ces paroles divines.

Le Rabbi était alors enveloppé d’un air solennel et sérieux. On voyait qu’il connectait à l’au-delà. Généralement, commençant par un verset de la Tora, le Rabbi, avec les yeux fermés avec un ruban dans les mains, commentait ce texte, basé sur le socle de la Kabala, dans la perspective individuelle.

Par un ton particulier, les Maamarim étaient généralement récités. Les Hassidim imitent le Rabbi quand ils en récitent, à l’occasion d’un anniversaire ou d’autre occasions.

« Bati Lagani » est le titre par lequel le Rabbi enchaina son tour dans la dynastie, reprenant ainsi le titre du dernier Maamar de son prédécesseur, le Rabbi Yossef Yits’hak.

A la suite, chaque année, à cette anniversaire, le 10 Chevath, le Rabbi reprenait un autre chapitre du Maamar de son beau père, le commentait, en y introduisant des dictons de tous ses prédécesseurs, commençant par le Baal Chem Tov.

Depuis le premier Rabbi, le Rabbi Chneor Zalman, le Maamar est le socle par lequel le Rabbi transmit « en direct » les paroles de D. aux participants. On les surnomme « Divrei Elokim Hayim – Paroles de D. Eternel », ces notions Kabbalistiques relatent les sphères de divinité, ces univers par lesquels Hachem composa la relativité de son monde infini et divin avec nous le monde matériel et du peu grossier.

Le Rabbi récita des milliers de Maamarim lors de toutes ces années.