La vue et l’observation laissent une impression profonde sur la personnalité, pour le bien comme pour son contraire. Ainsi, il est recommandé – après la purification au Mikvé (bain rituel) – de ne pas regarder un chien ou tout autre animal non-cachère.
Bien entendu, quand il s’agit de tous jeunes enfants, il convient d’être particulièrement vigilant et de les faire évoluer dans un environnement de pureté et de sainteté. Ainsi, une coutume juive ancienne recommande de poser dans la chambre et même dans le berceau du nourrisson, dès sa naissance, un papier avec le texte du «Chir Lamaalot» (Psaume 121) qui, de plus, le protègera et constituera sa première étude de la Torah…
On veillera à ce que les vêtements et les jouets de l’enfant ne comportent pas des dessins d’animaux non-cachères – même si c’est la mode autour de nous et que cela implique une recherche parfois fastidieuse. On veillera aussi à ce que les enfants ne regardent que des magazines ou des bandes dessinées avec des dessins apaisants et non vulgaires ou effrayants.
Il est toutefois permis d’enseigner aux enfants quels sont les animaux cachères, par exemple, de les emmener au zoo pour admirer les merveilles du monde animal, de connaître les différents drapeaux des douze tribus dans le désert etc…
De nombreux jouets, livres et magazines cachères sont maintenant disponibles pour les enfants de tous âges et, plus la demande sera forte, plus la production le sera également.

(d’après Pinat Hahala’ha – Rav Yossef S. Ginsburgh)