«Tu ouvriras certainement ta main pour lui…» (Devarim – Deutéronome 15 : 8).
«Ton frère vivra avec toi» (Vayikra – Lévitique 25 : 37).
C’est une obligation d’aider nos frères et de leur permettre de vivre avec nous en leur fournissant leurs besoins spécifiques.
Même un pauvre qui dépend lui-même de la Tsedaka doit donner la Tsedaka et prélever une partie de ce qu’il reçoit pour aider d’autres pauvres.
Le tribunal rabbinique peut forcer celui qui ne donne pas ou qui ne donne pas suffisamment en fonction de ses revenus à donner la Tsedaka.
On devrait fournir au nécessiteux ce dont il a besoin : nourriture, vêtements, meubles… On l’aide à se marier.
On donne obligatoirement un dixième de ses revenus et on peut donner jusqu’au cinquième.

On donne la Tsedaka avec joie et on essaie de réconforter celui qui reçoit : «Celui qui donne une pièce à un pauvre reçoit six bénédictions ; celui qui le console par des paroles reçoit onze bénédictions» (Bra’hot 9).
Si on n’a vraiment rien à donner, on s’efforcera néanmoins de ne pas s’irriter contre celui qui demande et on lui donnera même une petite pièce : «Il ne laissera pas le pauvre éprouver de la honte» (Devarim – Deutéronome 15 : 10). Cependant, un don minime risque de faire honte à celui qui demande et chacun réfléchira sincèrement sur ses possibilités effectives et ne «retiendra pas sa main» pour l’empêcher de donner.
Celui qui a promis de donner ne retardera pas le paiement, en particulier celui qui a promis de donner aux institutions charitables quand il est monté à la Torah.
(d’après Hamitsvaïm Kehil’hatam)